Coordination de Strasbourg
Contre la Précarité



Bonjour à tous !


Nous tenons à nous excuser pour le peu de "productions" et de mises à jour sur notre blog en ce moment : vacances et maintenant préparation de la rentrée obligent ! Mais surtout aussi le travail que crée notre nouveau "bébé" : le site

 http://nologik.free.fr.


Nous ne savons pas encore si nous allons conserver ce blog, et peut-être préfèrer nous concentrer sur le site Nologik : cette décision sera prise en commun à la rentrée.
Pour l'instant, nous allons simplement tenir l'agenda à jour, et bien sûr vous pouvez toujours nous contacter par mail.

En attendant, nous vous invitons à vous rendre sur le site Nologik, et si vous le souhaitez, à vous y inscrire afin de pouvoir participer aux forums, à la rédaction de notre journal "activiste et intergalactique", et tout simplement à la création, l'évolution du site en lui-même !

Merci pour votre visite sur ce blog, rendez-vous sur le site!

Et comme toujours :

Résistance !


La Coordination de Strasbourg contre la Précarité




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Mardi 16 mai 2006

Pétition pour l’amnistie des prisonniers politiques et des condamnés des mouvements sociaux


Venez la signer en AG!!




Depuis 5 ans, la répression policière grandit face aux divers mouvements sociaux qui soulèvent la France. Face à cela, nous demandons l’amnistie des lycéens interpellés lors du mouvement contre la loi Fillon. Nous demandons également l’amnistie des « émeutiers » de novembre 2005. En effet, malgré les « explications fantasmatiques  avancées par tel ou tel «  expert » improvisé par la majorité (polygamie, Islam, mafia) et qui ont toutes volées en éclat ». Les sociologues et même les rapports des Renseignements Généraux développent un discours unanime :

« Les jeunes des cités étaient habités d’un fort sentiment identitaire, ne reposant pas seulement sur leur origine ethnique ou géographique, mais sur leur condition sociale d’exclus de la société française (…) Les jeunes des quartiers sensibles se sentent pénalisés par leur pauvreté, la couleur de leur peau et leur nom. » (Le Parisien, 7/12/05)

Nous demandons donc que les émeutes de novembre soient considérées et décrites comme mouvement social.

Nous demandons l’amnistie des étudiants, précaires, lycéens, chômeurs, salariés et de tous les interpellés ayant participé et participant toujours au mouvement contre la précarité.

Face à la pression policière et judiciaire que le gouvernement exerce sur les mouvements sociaux et politiques et face à leur criminalisation, nous demandons l’amnistie et la libération de tous les prisonniers politiques.


Coordination Nationale Unitaire, Toulouse Rangueil, 6 et 7 mai 2006

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Mardi 16 mai 2006
CNE: des syndicats de la statistique dénoncent des pressions


mercredi 03 mai 2006 (Reuters - 20:49)

PARIS - Quatorze syndicats des organismes publics de statistique dénoncent des pressions politiques et un délai insuffisant pour mener l'évaluation du contrat nouvelles embauches (CNE) commandée par le gouvernement.

"Il n'y a pas aujourd'hui de mesure fiable des créations nettes d'emploi dues au CNE", assurent ces syndicats dans un communiqué commun publié en début de soirée.

"A cette heure, aucune évaluation du CNE ne repose sur des faits, et aucun autre indice ne permet de dire qu'il a des effets en terme de créations nettes d'emplois."

"Ce n'est qu'au terme des deux années correspondant au 'cycle de vie' complet d'un CNE que des études permettant de faire un premier bilan global des effets du CNE seront possibles", expliquent-ils.

"D'ici là, nous estimons que la plus grande prudence s'impose aux statisticiens et aux commentateurs dans leurs évaluations et analyses."

"Une enquête statistique sera bientôt disponible, mais ses résultats resteront d'une portée réduite", poursuivent les syndicats.

"La volonté du gouvernement d'avoir rapidement à sa disposition une mesure de l'effet du CNE a conduit le cabinet du ministre de l'Emploi à demander fin janvier le lancement d'une enquête sur les effets du CNE."

"Il en attend des résultats en juin prochain", mais "un délai aussi court est insuffisant pour évaluer un tel effet, les employeurs bénéficiant de modalités de rupture allégées pendant deux ans".

"Le risque est grand que le gouvernement s'empare de ses résultats pour exhiber un chiffre de 'créations nettes d'emplois' dépourvu de toute signification réelle", craignent-ils aussi, en remarquant qu'il s'agit d'une "enquête d'opinion auprès de chefs d'entreprises et d'eux seuls".

Les syndicats signataires, affiliés à la CGT, la CFDT, FO, la FSU, l'Unsa et Sud, représentent des agents des ministères de l'Emploi (Dares), de la Santé (Drees), de l'Education nationale (DEP), de l'Insee et de l'ANPE.

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Mardi 16 mai 2006

Enquête CNE: les syndicats de la statistique dénoncent un délai insuffisant


Les syndicats des organismes publics de statistique ont dénoncé mercredi le délai "insuffisant" imparti à deux organismes - la Dares et l'Acoss - pour mener une enquête commandée par le ministre de l'Emploi sur les effets du contrat nouvelles embauches (CNE).

"La volonté du gouvernement d'avoir rapidement à sa disposition une mesure de l'effet du CNE a conduit le cabinet du ministre de l'Emploi à demander fin janvier le lancement d'une enquête de la Dares (ministère de l'Emploi, ndlr) et de l'Acoss (Sécurité sociale, ndlr) sur les effets du CNE. Il en attend des résultats en juin prochain", écrivent ces syndicats, dans un communiqué commun.

"Cette enquête ponctuelle (...) vise notamment, à partir d'une question portant sur l'opinion des chefs d'entreprise, à +approcher l'effet net sur l'emploi+ du dispositif du CNE", ajoutent-ils.

"Or, un délai aussi court est insuffisant pour évaluer un tel effet, les employeurs bénéficiant de modalités de rupture allégées pendant deux ans (aucune justification de rupture du contrat)", font-ils valoir.

En outre, "il s'agit d'une enquête d'opinion auprès de chefs d'entreprises et d'eux seuls", ont-ils ajouté.

"Le risque est grand que le gouvernement s'empare de ses résultats pour exhiber un chiffre de +créations nettes d'emplois+ dépourvu de toute signification réelle", mettent-ils en garde.

"Nous estimons que pour répondre à sa réputation d'impartialité, le Système statistique public doit disposer du temps et des moyens d'élaborer une information pertinente, répondant à des normes méthodologiques solides", disent-ils.

"A cette heure, aucune évaluation du CNE ne repose sur des faits, et aucun autre indice ne permet de dire qu'il a des effets en termes de créations nettes d'emplois".

Ce communiqué a notamment été signé par la CGT, SNU-TEF FSU et UNSA-STEFP de l'administration centrale du ministère de l'Emploi (DARES), la CGT de l'administration centrale du ministère de la Santé (Drees), le SGEN-CFDT et le SNPTES-UNSA du ministère de l'Éducation Nationale (DEP), les syndicats CGT, CFDT, SUD, CGT-FO de l'Insee et SUD, SNU-FSU et CGT de l'ANPE.

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Lundi 15 mai 2006
Projet de réforme du CESEDA par Nicolas Sarkozy analysée par le FASTI


SYNTHÈSE DES MODIFICATIONS PRÉVUES

Basé sur le projet de loi du 29 mars 2006

1/ Travail / sélection

Le gouvernement, avec ce projet, met en place une perspective utilitariste de la personne immigrée comme force de travail et non comme personne.
Le projet va favoriser l’apport de main d’oeuvre de personnes extra-communautaires dont la précarité et l’assujettissement au patronat seront le lot quotidien. Ne sera acceptable que l’étranger perçu comme rentable pour l’économie française, l’étudiant qualifié qui aura été soigneusement sélectionné ou l’étranger jetable à la fin de son contrat. La France va donc puiser sans vergogne dans la manne de main d’oeuvre que représentent les pays pauvres mais à ses propres conditions, instituant le phénomène d’immigration « Kleenex ».

TRAVAIL

Quatre titres de séjour pour l’exercice d’une activité professionnelle, valables entre 12 mois et 3 ans ont été concentrés dans un seul article: carte salarié, travailleur temporaire, travailleur saisonnier, profession non soumise à autorisation...(L 313-10 CESEDA) Ces cartes sont retirées lorsque le-la titulaire ne remplit plus les conditions de sa délivrance (L 311-8). Un visa long séjour est nécessaire (L311-7).

Pour les étudiant-e-s et scientifiques, les reno uvellements de titre pourront aboutir à des cartes valables entre 1 et 4 ans (selon la durée des travaux de recherche et le niveau d’études –au moins pour obtention d’un master…) (L 313-4).

ÉTUDIANT-E-S ÉTRANGER-E-S

Les étudiant-e-s diplômé-e-s d’un Master ou équivalent pourront obtenir une APS (autorisation provisoire) de 6 mois pour rechercher du travail à l’issue de leurs études. Un seuil de rémunération minimale est imposé pour l’emploi trouvé. A l’issue de cette autorisation provisoire de séjour, la personne titulaire d’un contrat de travail peut alors rester travailler en France sans que la situation de l’emploi ne lui soit opposable.(L 313-7-1).

Une carte étudiant est délivrée de plein droit aux boursier-e-s de l’état français, aux étudiant-e-s recruté-e-s sur concours et aux personnes ayant obtenu un visa long séjour pour études... (L 313-7). Pour les étudiant-e-s au niveau Master, le titre peut être valable entre 1 et 4 ans (en fonction de la durée du diplôme).

Une carte de séjour « stagiaire » est créée pour les stagiaires étrangers non rémunérés. L’association intermédiaire doit être agréée.(L 313-7-2)

CARTE DE SÉJOUR
« COMPÉTENCES ET TALENTS »

Elle est destinée à l’étranger-e « susceptible de participer, du fait de ses compétences et talents, de façon significative et durable au développement économique ou au rayonnement, notamment intellectuel, culturel et sportif de la France dans le monde ou au développement économique du pays dont il a la nationalité ».

Cette carte est valable 3 ans. Elle permet l’exercice de l’activité professionnelle de son choix ainsi que l’obtention de plein droit d’une CST pour les conjoint-e-s et enfants, renouvelable pendant la validité de la carte compétence et talents. (L 311-2 3° et L 315-1 à 315-6)

CONTRÔLE DU TRAVAIL ILLÉGAL

Un employeur doit vérifier la validité du titre autorisant l’étranger-e à travailler auprès de l’autorité compétente avant de l’embaucher. (art 341-6 Code Travail)


Les entreprises doivent vérifier à la signature d’un contrat avec d’autres entreprises (dans le cadre de sous-traitance notamment) que la règle ci-dessus a été respectée. Cela doit être re-vérifié tous les 6 mois. C’est aussi valable au delà de 30 000€ de contrat pour les particuliers.(art 341-6-4 C.T.)

Synthèse du projet de loi Sarkozy
FASTI - www.fasti.org





2/ Recul du droit au séjour pour toutes les autres personnes notamment sans-papiers


Une des conséquences prévues de ce projet de loi est de supprimer à terme l’immigration d’installation : la plupart des personnes dont le titre n’est pas basé sur le travail risquent de ne pas pouvoir le renouveler, de le perdre ou d’être condamnées à rester dans l’illégalité. Une fois de plus, cette réforme va créer de nouveaux sans-papiers.

Ainsi, on risque de voir apparaître de nouvelles catégories de « ni-ni » (ni expulsables ni régularisables), la régularisation pour 10 ans de présence est abrogée, des cartes de résident pourront être retirées, le passage de la carte de 1 an à la carte de 10 ans devient quasi impossible, certaines cartes de résident de plein droit sont abrogées, les conditions d’accès aux titres deviennent quasi impossibles à réunir et arbitraires.

Le fait que ces personnes vivent et construisent leur vie en France, le fait que ces personnes aient de réelles attaches en France, y aient des amis, de la famille, un emploi, le fait que ces personnes soient partie intégrante de la société française et contribuent à la cohésion sociale ne fait pas partie des critères retenus pour avoir « l’honneur » de disposer d’un titre de séjour. Le gouvernement bafoue ainsi au passage quelques droits fondamentaux de la personne humaine.

Ces mesures ne visent qu’à rendre instables et précaires les conditions de vie et de résidence des personnes immigrées en France, afin d’en faire une main d’oeuvre taillable et corvéable à merci. Pour l’immigré venu en France avec sa famille, la peur de perdre son titre de séjour, et par là même sa possibilité de revenus, le poussera à accepter n’importe quelles conditions de travail. De même, la personne maintenue dans la clandestinité devra subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille, en acceptant des conditions de travail inhumaines car dans un cadre dissimulé, créant ainsi un volant de main d’oeuvre qui permet à des secteurs entiers de l’économie française de rester compétitifs.


LES CARTES DE SÉJOUR TEMPORAIRES ainsi que les
(L 311-7) CARTE DE RÉSIDENT

La régularisation pour les jeunes majeurs entrés en titres « compétences et talents » seront retirés si son France avant leur 13 ans (L 313-11 2°) inclura les mi-titulaire cesse de remplir l’une des conditions exi-neurs placés à l’ASE en formation professionnelle, gées pour sa délivrance (L 311-8). compte tenu du sérieux de la formation suivie et de l’a
-Le visa long séjour est une condition d’obtention vis de la structure d’accueil sur l’insertion dans la sodes cartes de séjour temporaire , à quelques excep-ciété française.
tions près : article L 313-11 2°, 6°, 7°, 8° 9°, 10° et 11°
 

La carte de plein droit pour les personnes en situation L’Autorisation Provisoire de Séjour (APS) offerte régulière depuis plus de 10 ans est abrogée. théoriquement aux personnes dénonçant des auteurs de (L 314-11) traite des êtres humains devient une carte de séjour La carte pour conjoint de français n’est plus de temporaire (L 316-1) plein droit.(L 314-11 et L 314-9)

CARTE VIE PRIVÉE ET FAMILIALE DE
PLEIN DROIT (L 313-11)

La délivrance d’une carte de résident est conditionnée à l’intégration de l’étranger-e dans la société française, « au regard de son engagement personnel à respecter les principes qui régissent la république Française, duL’ex 12 bis 3 (carte de plein droit après 10 ans de pré-respect effectif de ces principes… » (L314-2) sence en France) est abrogé.


MARIAGE ET ENFANTS

Les liens personnels et familiaux (L 313-11 7°) seront appréciés au regard de leur intensité, leur ancie n-Au regard de l’accès à la nationaliténeté et leur stabilité, compte tenu des moyens d’exis-Une personne mariée avec une personne française peut

tence, des conditions d’hébergement et de l’insertion acquérir la nationalité après 4 ans de mariage (au lieu dans la société française de l’étranger-e, ainsi que de de 2 actuellement) et 5 ans (au lieu de 3) si dans cette ses liens avec la famille dans le pays période la personne a résidé moins de 3 ans de manière d’origine. ininterrompue et régulière en France.

(art 21-2 Code Civil)

Synthèse du projet de loi Sarkozy
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Au regard de l’accès à la carte de résident

Les conjoint-e-s et enfants d’un-e titulaire de la carte de résident peuvent obtenir une carte après une résidence ininterrompue en France de 3 ans, au lieu de 2. (L 3149) Les parents d’enfants français peuvent l’obtenir après 3 ans (et plus deux) de carte de séjour temporaire. (L 314-9) Une carte pourra être obtenue après trois ans de mariage (au lieu de 2) avec un-e Français-e (=plus de plein droit) (L 314-9). Il pourra y avoir retrait du titre en cas de rupture de la vie commune si la mariage a été célébré il y a moins de 4 ans (L 314-5-1)

Au regard de l’accès à une carte de séjour temporaire Son obtention pour mariage avec un-e français-e nécessite un visa long séjour (L 313-11 4°). En cas de rupture de la vie commune, le titre peut être retiré pendant 3 ans après l’entrée en France.

Suspicion sur des reconnaissances frauduleuses d’enfant

Une procédure d’opposition à la reconnaissance d’un enfant est crée. L’officier d’état civil, lorsqu’il a un doute saisit le procureur de la république. Pendant l’enquête, la reconnaissance peut être retardée ( sursis allongé si l’enquête se fait à l’étranger). Des pénalités sont mise en place en cas de fausse paternité. Cette procédure est, dans un premier temps, limitée à Mayotte (2291 Code Civil).

REGROUPEMENT FAMILIAL

Le délai de séjour régulier nécessaire pour faire une demande de regroupement est allongé à 18 mois. (L 411-1)

Des modifications sur les ressources considérées durcissent fortement les conditions : non prise en compte de la plupart des allocations (L 411-5).

Le demandeur doit se conformer « aux principes qui régissent la République française». Le retrait du titre est possible pour le-la rejoignant-e s’il y a rupture de la vie commune moins de trois ans après l’entrée en France. (L 431-2)

SÉJOUR DES RESSORTISSANTS
D’AUTRES PAYS DE L’UE
-RESSORTISSANTS COMMUNAUTAIRES


Les ressortissant-e-s UE doivent se faire enregistrer par déclaration en préfecture dans les 3 mois s’ils désirent établir leur résidence habituelle en France. Il leur est possible de demander un titre de séjour, mais ce n’est pas nécessaire (sauf pour les nouveaux états membres et s’ils-elles veulent exercer une activité économique). (L121-2) Les membres de famille de ces personnes peuvent séjourner en France plus de 3 mois; ils obtiennent une carte valable maximum 5 ans qui donne droit au travail (L121-3). Ces personnes peuvent faire l’objet d’une obligation de quitter le territoire (L 511-1 et 121-4)

Un droit au séjour permanent s’applique pour ces mêmes catégories après 5 ans de résidence légale et ininterrompue, ainsi que pour les membres de leur famille, qui obtiennent une carte de résident de plein droit (L 122-1)

STATUT DES RÉSIDENTS
« LONGUE DURÉE » DANS L’UE
-RESSORTISSANTS DES PAYS TIERS-

Le-la «résident-e longue durée » d’un autre état membre peut obtenir de plein droit, sous réserve de ressources stables et suffisantes et d’une assurance maladie, et s’il-elle remplit les conditions, une carte de visiteur, étudiant, scientifique, professions artistiques et culturelles, ou salarié. Le visa long séjour n’est pas nécessaire. (L 313-4-1) Les conjoint-e et enfants d’un-e résident-e longue durée peuvent obtenir la carte liens personnels et familiaux s’ils remplissent des conditions de ressources, de logement et disposent d’une assurance maladie… Dans ce cas, la carte ne donne pas droit au travail la première année. (L 313-12)

La carte de résident longue durée-CE peut être obtenue après 5 années de résidence régulière et ininterrompue en France, si la personne justifie de ressources stables et suffisantes (SMIC), en fonction de son éventuelle activité professionnelle et de son intention de s’établir durablement en France. Cette carte n’est pas accessible aux personnes ayant résidé en tant que réfugiés, étudiants, saisonniers…(L 314-8) La carte est périmée après 3 ans consécutifs d’absence de l’UE ou 6 ans d’absence de France lorsqu’elle y a été délivrée. (L 314-7)

Les titulaire de titre de séjour scientifique dans d’autres pays de l’UE sont autorisés à venir faire des recherches en France pour une durée inférieure à 3 mois (L 313-8)

INTÉGRATION RÉPUBLICAINE

L’étranger admis pour la première fois au séjour doit conclure avec l’État un contrat d’accueil et d’intégration. Celui-ci comprend notamment des actions de formation et un bilan de compétence professionnelle. (art 117-1 Code de l’action sociale et des familles et 311-9 CESEDA)

ACQUISITION DE LA NATIONALITÉ

La possibilité de naturalisation sans condition de stage pour l’enfant mineur, pour le conjoint/enfant majeur d’une personne ayant acquis la nationalité française et le ressortissant d’anciens territoires sous souveraineté française est abrogée. (art 21-19 Code Civil) La naturalisation n’est plus possible pour les mineur-e-s (21-22 CC)

Synthèse du projet de loi Sarkozy
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3/ Éloignement / Enfermement

La création de l’obligation de quitter le territoire, combinaison entre l’actuelle invitation à quitter le territoire et l’arrêté préfectoral de reconduite à la frontières va permettre d’automatiser et d’augmenter les éloignements, et ainsi de renforcer la peur des personnes sans-papiers, dont les recours sont rendus encore plus complexes. Quand on y ajoute la criminalisation croissante du séjour irrégulier et les directives récentes concernant les interpellations de sans-papiers dans les préfectures, cela signifie que le droit de demander un titre de séjour pour un-e sans-papier n’existe plus.

ELOIGNEMENT

Les personnes ayant eu une OQTF (obligation de quitter le territoire français) à la suite d’un retrait de carte pour non respect de la législation du travail n’auront plus le droit d’exercer d’activité professionnelle en France pendant 3 ans. (L 313-5)

Une entrée en France avec un APRF (arrêté préfectoral de reconduite à la frontière) de moins d’un
an peut entraîner une peine de 3 ans de prison. (L 624-1)

Un juge unique statuera seul sur tous les litiges concernant le statut des étrangers (L 512-2)



CRÉATION DE L’OBLIGATION
DE QUITTER LE TERRITOIRE

Après le rejet d’une demande de titre, le préfet peut délivrer une obligation de quitter le territoire qui inclut un pays de renvoi et permet l’exécution d’office d’une mesure d’éloignement au bout d’un mois (L 511-1). Le recours contre cette décision doit être fait au TA (tribunal administratif) dans les 15 jours suivant la notification, et doit aussi attaquer le pays de renvoi ( L 513-3). Le TA doit statuer dans les 3 mois (72 h si rétention). (L 512-1) Ce recours suspend l’éloignement mais n’empêche pas la mise en rétention (L 512-1)



4/ Asile / C.A.D.A.

PROTECTION
CONTRE LES EXPULSIONS

Reconduites et Obligations de quitter le territoire

La protection des personnes ayant 15 ans de résidence habituelle en France est abrogée. L’étranger-e marié-e avec un-e français-e depuis au moins 3 ans (au lieu de 2) est protégé-e, sauf rupture de la communauté de vie. Les membres de familles d’un-e ressortissant-e UE et le/la ressortissant-e UE avec droit au séjour permanent sont protégés. (L 511-4)

Expulsions

La protection pour 15 ans de résidence habituelle est également abrogée. Est protégé-e le/la ressortissant-e d’un état membre de l’UE résident en France depuis 10 ans et l’étranger-e marié -e depuis 3 ans (au lieu de 2) avec un-e français-e. (L 521-2) Est protégé-e (sauf nécessité impérieuse pour la sûreté de l’État…) l’étranger-e, résidant en France depuis 10 ans et marié depuis au moins 4 ans (au lieu de 3) avec un-e français-e. (L521-3)


ITF (interdiction du territoire français)

La protection relative pour 2 ans de mariage avec une français-e passe à 3 ans (131-30-1 Code Pénal). La protection absolue pour 10 ans de présence et 3 ans de mariage avec un-e français-e passe à 4 ans. (131-30-2 CP)

Avec la nouvelle organisation des CADA (centres d’accueil pour les demandeurs d’asile) et le contrôle exercé sur leur mission et leurs résident-e-s, les débouté-e-s du droit d’asile vont être automatiquement repéré-e-s et intégré-e-s à ce système d’expulsion automatique.

La liste nationale de pays sûrs se cumule avec la liste communautaire (L 722-1)

ALLOCATION TEMPORAIRE D’ATTENTE

Elle n’est pas versée aux ressortissants des pays sûrs. Le directeur de l’OFPRA peut toutefois signaler certains cas « humanitaires » pour que certaines personnes puissent en bénéficier. (art 351-9 Code du Travail)


GESTION DES CADA

Les CADA vont devoir obtenir des habilitations pour accueillir des bénéficiaires de l’aide sociale. (art 3138-1 code de l’action sociale et des familles) Cette habilitation pourra être retirée s’ils ne respectent pas les catégories de personnes correspondant à leur mission (313-9 CASF). Les demandeurs-euses d’asile sans documents de séjour et les personnes déboutées par la commission des recours ne doivent pas être admises ou gardées dans les CADA. (348-1 et 348-2 CASF) Les admissions en CADA seront gérées par le gestionnaire (qui pourra être une entreprise privée), après accord de l’autorité administrative compétente (le préfet ?). (348-3 CASF) L’ANAEM (agence nationale d’accueil des étrangers et des migrations) coordonnera la gestion des hébergements, notamment par un traitement automatisé des données.(348-3 CASF)

Synthèse du projet de loi Sarkozy
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Lundi 15 mai 2006
Vu sur Indymedia Marseille

Occupation de l'ESPACE CULTURE Marseille par les IntermittentEs

DERNIERES NOUVELLES DES ACTIONS DES PROFESSIONNELS DU SPECTACLE


Occupation de l'ESPACE CULTURE depuis ce matin
43 LA CANEBIERE A MARSEILLE

> Pour venir rejoindre l'occupation: 06 20 20 78 25 ou 06 76 78 35 29


Dans le cadre de la signature prochaine de certains partenaires sociaux du protocole du 18 avril 2006. Préparons-nous à riposter.
Les grandes lignes du protocole:
- 507 heures sur 10 mois (annexes 8) ou 10,5 mois (annexe 10) ou 557 h. sur 11 mois (an.8) ou 531h ( an.10), 607 h ou 579 sur 12 mois, etc. Nous rappelons que selon l'Unedic en 2003, 45% des artistes effectuaient moins de 550 heures sur 12 mois.
- Les périodes de maladie ne sont pas prises en compte.
- Les heures d'enseignements de formation ne sont pas prises en compte pour les techniciens et réalisateurs et plafonnées à 55 heures pour les artistes.
- L'allocation minimum des annexes 8 et 10 est égale à 75% du SMIC, soit 30,44?. Dans le régime général, l'allocation minimale est égale à 62% du SMIC, soit 25,01?. Le niveau de l'allocation minimum pour les annexes 8 et 10 n'augmentera pas tant que celui du régime général ne l'aura pas rattrapé. Autrement dit l'allocation minimale des annexes 8 et 10 sera à plus ou moins court terme équivalent à celui du régime général, soit 62% du SMIC et non 75% ce qui représente une belle diminution des indemnités chômage. De plus la nouvelle formule de calcul de l'allocation journalière est basée sur cette fameuse allocation journalière minimum.
- Règle du décalage mensuel: 1 journée travaillée = 1,4 jours non indemnisés en annexe 8 et 1,3 jours en annexe 10. 10 jours travaillés = 14 jours non indemnisés en annexe 8 et 13 jours en annexe 10.
- Pour les artistes les journées sont ramenées à 10 heures. Là encore c'est une belle économie pour les Assedic. D'autant que cela va engendrer un décalage encore plus important des 243 jours d'indemnisation.


Pour ceux qui ne se sentent pas suffisamment informés:
a.. http://www.fnsac-cgt.com
b.. http://www.spectaclecgtpaca.free.fr
c.. http://www.spectaclecgtpaca.free.fr
voir le protocole du 18 avril :

a.. http://www.fnsac-cgt.com/actualite/2006/Prot1804_06.pdf
b.. Nous avons lu le protocole du 18 avril analyse et commentaires de la CIP-IDF:
http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=2777
Le ministère de la culture:
a.. communiqué du ministre de la culture en (dé)faveur des intermittents: http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/politique/intermittents/index-intermittents.htm

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Lundi 15 mai 2006
Cergy-Pontoise toujours mobilisée

A l'occasion du coloque " égalité des chances et citoyenneté" à l'université de Cergy-Pontoise(site de st martin ) le collectif unitaire des étudiants de Cergy-Pontoise invite a un rassemblement devant ce coloque
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Lundi 15 mai 2006

Liste noire à la Sorbonne


Vu sur Indymedia Paris


Mercredi 10 mai à 17h, une trentaine d'étudiants se sont réunies pour protester contre l'existence de cette liste noire d'étudiants bannis ou surveillés dans la Sorbonne.

Il a été décidé d'aller à la présidence de Paris 4 pour exiger une condamnation claire de cette liste. Un dialogue de sourds s'en est suivi avec un vice-président de Paris IV qui a dit ne pas être au courant de cette liste ( !) et que de toute façon cela relevait du recteur ! ! Quel courage !

Le lendemain, un étudiant de Paris 4 qui avait participé à l'action a pu s'entretenir avec le directeur de cabinet du président de Paris IV. Voici le compte-rendu : http://oxygenefse.free.fr/jour/mai2006/entretien-listenoire.pdf

Bref, cette liste noire demeure, et la présidence de Paris IV refuse toujours de la condamner. Le combat doit continuer jusqu'à la disparition totale de cette liste et la condamnation sans ambiguïté de telles pratiques.

Encore ce matin lundi 15 mai, un étudiant qui avait cours à la Sorbonne s'est vu interdire l'entrée http://oxygenefse.free.fr

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Lundi 15 mai 2006
A Paris VIII , on dit non... tout simplement

Vu sur Indymedia Paris


ci-après, la motion du Département de Philosophie de l'Université Paris VIII, concernant les menaces qui pèsent actuellement sur le statut des étudiants étrangers, leur recrutement et leur accueil dans l'université française.

Elle fut approuvée à l'unanimité lors de la réunion du 9 mai.

Il est important que nous puissions faire, là aussi, front ensemble.

Que nous puissions maintenant, en tant qu'ensemble interuniversitaire, interpeller les partis et organisations d'opposition pour qu'ils prennent position publiquement sur la violation, dont fait état la présente motion, et le droit que celle-ci rappelle et revendique.


« Le Département de philosophie de l'Université de Paris 8 Vincennes - Saint-Denis prend note du projet gouvernemental consistant à transférer les responsabilités du choix des étudiants extracommunautaires susceptibles d'être accueillis dans nos formations aux consulats en concertation avec les autorités locales.

Ce recrutement « choisi » nous paraît contraire à notre tradition d'accueil et viole délibérément l'autonomie des universités. Ni les consulats, ni même les établissements des pays originaires n'ont compétence à recruter nos étudiants.

Nous revendiquons le droit de préinscrire les étudiants qui nous contactent et d'inscrire ceux dont le projet d'études et de recherches nous paraît pertinent. »

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Lundi 15 mai 2006

Appello della coordinazione Nazionale Unitaria

dei 6 e 7 maggio a Toulouse Rangueil.

    La lotta condotta a partire da gennaio 2006 ha permesso di riunire lavoratori, pensionati, disoccupati, precari, studenti universitari e liceali in un movimento unitario che ha fatto retrocedere il governo una prima volta sull’articolo 8 della legge sull’uguaglianza delle opportunità (CPE). Però le rivendicazioni espresse da questo movimento vanno , fin dall’inizio, al di fuori di questa legge. Si inseriscono nelle marce contro la precarità e dimostrano una vera volontà a rivoluzionare i sistemi che ci dirigono. Gli avvenimenti degli  ultimi tre mesi hanno permesso di stabilire una base di lavoro con i sindacati e i dipendenti a livello locale e dipartimentale malgrado una intesa che non è sempre stata delle più semplici o delle più efficenti secondo le regioni. Tuttavia la coordinazione nazionale condanna il contenuto e le conclusioni delle trattative iniziate tra i dirigenti sindacali e lo stato UMP, lasciando intatte la LEC (legge sull'uguaglianza delle opportunità) e il CNE (contratto di nuovo impiego). Per di più, solo il movimento di lotta potrà decidere per la una vittoria o per la sconfitta. Esigiamo che le direzioni sindacali abbandonino da ora ogni tipo di negoziazione con il MEDEF e il governo. Le nostre rivendicazioni, fondate sulle ispirazioni delle Assemblee Generali locali, raccolgono con una forma strutturata le esigenze di un numero di persone già elevato. Queste riguardano allo stesso tempo:


    -l’Economia ( ritiro del CNE e di tutti i contratti precari, soppressione della riforma UNEDIC e della legge Fillon 2003 sulle pensioni…)

    -La Giustizia (fine del trattamento repressivo dei movimenti sociali, abrogazione della legge Perben II, ritiro della proposta di legge Raoult,…)

    -la Cultura (contro la riforma sui lavoratori a « intermittenza », gratuità dell’accesso agli spazi culturali)

    -l’Ambiente (fine del nucleare in Francia, divietto della coltivazione di OGM in aperta campagna)

    -l’Educazione (abrogazione del LMD, ritiro della legge Fillon, soppressione del patto per la ricerca, ripristino dello statuto dei sorveglianti di collegi, non espulsione di liceali senza permesso di soggiorno,...)

    -il Sociale (ritiro del progetto di legge Sarkozy sull’immigrazione scelta, abrogazione della legge CESEDA e regolarizzazione di tutte le personne senza permesso di soggiorno per un ritorno alle politiche sociali di prevenzione e dei mezzi per i lavoratori sociali, per un alloggio per tutti e il rifiuto di ogni espulsione…)

    -la Politica (dimissioni del governo, reinvestimento finanziario dello Stato nel Servizio Pubblico, risarcimento delle persone elette e dei ministri sulla base di uno SMIC migliorato e rimborso delle spese su presentazione di fattura,…)


    Il nostro movimento subisce una repressione senza precedenti da parte della polizia e degli organi giudiziari la quale cerca di impedire l'espressione della rivolta : 5000 arresti, una centinaia di incarceramenti...Di fronte a questa situazione, esigiamo l'amnistia per l'insieme delle persone perseguite di seguito al movimento dei liceali del 2005 e durante la rivolta degli quartieri popolari dei mesi di novembre-dicembre dell'anno scorso. La coordinazione nazionale sprona a firmare la petizione che chiede l'amnistia per l'insieme delle persone perseguite nell'ambito di movimenti sociali. In oltre, questa repressione si esercita anche su un piano amministrativo nelle università e nei licei: lista nera degli studenti scioperanti, filtrazione all'entrata di un gran numero di università negando l'accesso libero agli edifici pubblici, esclusione temporanea o definitiva di parecchi studenti dai loro licei, modificazione e rimodificazione delle modalità di esame, raramente comunicati in modo coretto a tutti gli studenti. Denunciamo queste pratiche che compromettono spesso lo svolgimento normale degli esami e che hanno come scopo l' esclusione del sistema educativo e borsistico degli studenti che sono mobilitati. Sosteniamo ogni azione ( petizione nazionale, ricorso amministrativo, occupazione degli edifici amministrativi universitari, boicottaggio e/o sabotaggio degli esami) contro questi dispositivi inacettabili e illegali. Manteniamo questa vigilanza nei riguardi del sistema educativo, al momento in cui la Commissione Università Impiego si è appenna creata. Ricordiamo che la coordinazione esige la presa in carica da parte dello Stato delle spese causate durante questo movimento poichè sono dovute all'ostinazione del governo ad ignorare i milioni di dimostranti scesi nelle strade.


    nvitiamo a mantenere tutti i comitati creati durante questo movimento ed a partecipare ad ogni tipo di mobilitazione che rientra nell'ambito delle nostre rivendicazione.


    La nostra lotta ha rivelato una crisi sociale e politica. Non si tratta di un semplice attaco di febbre ma di una manifestazione della crisi del intero sistema sociale. La logica capitalista è messa sul banco degli imputati. Il capitalismo non può dare nessuna riforma sociale positiva. Ma non solo, è costretto anche a smantellare le conquiste sociali precedenti. Tutti i pietosi capi della destra e della sinistra governativa conducono con delle sfumature la stessa politica al servizio di un sistema economico predatore.


    I media ufficiali collaborano al mantenimento di questo sistema  praticando la disinformazione. Si ostinano a tacere l'insieme delle nostre rivendicazioni. Per esempio nel 2004, avevano già rifiutato di trasmettere l'appello alla commemorazione del sessantesimo anniversario del Consiglio Nazionale della Resistenza del 15 marzo 1944 il quale è  trasmesso solo dai media alternativi. Per ovviare a questa carenza di informazione, proponiamo la creazione di giornali locali emanazione dei Comitati di mobilitazione.


    L'iniziativa lanciata da quasi quattro mesi  ha acceso dei focolai di resistenza in tutta E
uropa (Inghilterra, Spagna, Germania, Francia, Italia, Belgio e Portogallo). È arrivata l'ora di fare entrare questo movimento in una prospettiva internazionale. Chiamiamo tutti i citadini europei (e del mondo!) a riunirsi in una convergenza delle lotte rispondendo  numerosi ad una mobilitazione universitaria e allo sciopero dell'11 maggio lanciato dai nostri compagni spagnoli. Una giornata nazionale d'azione è organizzata il 17 maggio per avvertire la popolazione sui punti relativi all' educazione (proposta di legge sulla protezione dell'infanzia), la prevenzione della delinquenza e l'immigrazione.


    La prossima Coordinazione Nazionale Unitaria si svolgerà a Montpellier il 20 e 21 maggio del 2006.


    Tutte le assemblee studentesche, operaie, e popolari sono invitate ad inviarci delle delegazioni.


La lotta continua,

RESISTENZA!!!

Autori: Coordinazione Nazionale.

 

 

 

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Lundi 15 mai 2006
Proposition d'amnistie des auteurs d'infractions à l'Assemblée Nationale

Le président du groupe communiste à l'Assemblée réclame un arrêt des poursuites et un retrait des condamnations pour les manifestants anti-CPE.

Alain Bocquet, président du groupe communiste à l'Assemblée Nationale, a annoncé mercredi 10 mai qu'il avait déposé une proposition de loi visant à amnistier les auteurs d'infractions commises lors des manifestations anti-CPE, de février à avril dernier. Le texte réclame non seulement un arrêt des poursuites mais
aussi l'effacement des condamnations déjà existantes. Son auteur insiste sur leur aspect injuste et arbitraire.

"Des milliers de jeunes interpellés lors d'actions revendicatives pour le retrait du CPE, alors que, pour la plupart, aucun de leurs agissements ne peut être assimilé à un comportement de délinquants, sont condamnés dans la précipitation par les tribunaux", indique l'élu communiste dans un communiqué. Des condamnations qui reflètent selon lui "l'acharnement répressif qui tend à mettre en cause le droit de manifester".
"Alors que le gouvernement, sa majorité, ont retiré le CPE, donnant ainsi raison à ceux qui se sont mobilisés dans cet objectif, il serait totalement incompréhensible que le pouvoir continue à vouloir faire payer sa défaite aux jeunes engagés dans ce mouvement", estime Alain Bocquet.
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